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Dans une sortie virulente, Raymond Domenech s’oppose à la réforme du hors-jeu proposée par Arsène Wenger, qualifiée de “loi Wenger”. L’ex-sélectionneur des Bleus ironise sur son homologue en critiquant une règle qui favoriserait les attaquants au détriment des défenseurs.
Arsène Wenger, dans son rôle de directeur du développement à la FIFA, a récemment proposé une réforme majeure de la règle du hors-jeu. Objectif : favoriser les attaquants et créer davantage de spectacle sur les terrains. Mais cette “loi Wenger” rencontre une opposition notable, notamment celle de Raymond Domenech. L’ancien sélectionneur des Bleus n’a pas hésité à torpiller l’idée, multipliant les critiques.
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La proposition d’Arsène Wenger repose sur un changement fondamental de la règle : un joueur ne serait considéré hors-jeu que si l’ensemble de son corps dépasse le dernier défenseur. Ce projet vise à éviter des hors-jeu sifflés pour des parties infimes du corps comme un pied ou une main, en donnant l’avantage à l’attaque.
Cependant, cette vision novatrice n’est pas du goût de tout le monde. Raymond Domenech, connu pour son franc-parler, s’est exprimé sur le sujet via un post acéré sur le réseau social X (anciennement Twitter). “C’est dur de vieillir”, a-t-il ironisé, visant directement Arsène Wenger et sa proposition.
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L’ancien entraîneur a poursuivi son attaque en expliquant que cette modification pourrait bouleverser l’équilibre entre attaque et défense, créant des situations injustes. Sur un ton sarcastique, il a commenté : “La loi Wenger permettra d’être hors-jeu et de marquer.” Pour Domenech, un tel changement ne fera qu’intensifier les débats sans résoudre les problèmes liés aux décisions arbitrales litigieuses.” Il suffira d’un bout de pied, d’un doigt pour s’offrir 1 mètre d’avance sur le défenseur”, a-t-il ajouté dans sa publication.
Malgré les critiques, l’objectif de la réforme semble clair : encourager le jeu offensif et valoriser les attaquants. Pour Wenger, il est prioritaire de rendre le football plus spectaculaire, même si cela nécessite de déstabiliser certaines dynamiques traditionnelles. Cette proposition doit encore être étudiée par l’International Football Association Board (IFAB) et la FIFA, avant une éventuelle mise en œuvre.